Ce que le jour doit à la nuit COMPAGNIE HERVÉ KOUBI
danse
Entre danse contemporaine, arts martiaux et musique envoûtante, Hervé Koubi signe une fresque hypnotique et spectaculaire. “Ce que le jour doit à la nuit” est une quête d'identité et de lumière portée par 13 danseurs virtuoses.
“Ce que le jour doit à la nuit” est une œuvre extrêmement physique, incroyablement fluide et défiant la gravité.
Elle combine capoeira, arts martiaux, danse contemporaine et urbaine avec des images puissantes.
Au travers de sa chorégraphie mystique, envoûtante et hypnotique, le chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi retrace sa propre histoire pour retrouver ses racines. Le titre évoque le passage de l’ombre (le passé) à la lumière (la création).
Ces virtuoses dansent sur un mélange de sons soufis enregistrés par le Kronos Quartet, de musique composée par Hamza El Din d’Égypte et d’extraits de la Passion de Jean-Sébastien Bach : une véritable expérience culturelle.
À l’issue du spectacle, participez au bord de scène…
un moment privilégié avec Hervé Koubi et les danseurs !
Formé à L’Ecole de la danse, notamment chez Rosella Hightower, Hervé Koubi débute sa carrière d’interprète dans des pièces de Jean-Christophe Paré et d’Emilio Calcagno.
Danseur ensuite au Centre Chorégraphique National de Nantes Claude Brumachon et Benjamin Lamarche puis au Centre Chorégraphique National de Caen avec Karine Saporta et dans la Compagnie Thor à Bruxelles avec Thierry Smits c’est en 2000 qu’il décide de développer son projet chorégraphique.
C’est d’abord la Tradition, et toute la transmission orale et corporelle qu’elle porte en elle, qui captera son intérêt. Une danse qui rassemble, qui unit, qui fait les liens entre les bals d’autrefois, les raves parties et les rassemblements dansés d’aujourd’hui.
C’est ainsi qu’en 2009, l’homme et son parcours artistique ont été percutés par les danses urbaines même si elles étaient déjà présentes, comme un écho avant-coureur, dès ses premières créations. Il envisage depuis la porosité des techniques entre elles comme un espace d’expérimentation qui dépasserait les cadres et les appartenances techniques et esthétiques.
Chorégraphe de terrain, c’est aussi dans la rencontre et le partage entre ses œuvres, les publics et les différentes pratiques qu’il développe avec son équipe de nombreux projets de territoires qui interrogent et définissent les frontières en creux d’un Ballet du XXIe siècle à la fois héritier de son histoire, ouvert et actuel.
Il a été décoré en juillet 2015 de l’ordre de Chevalier des Arts et des Lettres.
Depuis 2017, il collabore sur l’ensemble de ses créations avec Fayçal Hamlat, danseur et chorégraphe avec qui il partage une vision commune.
Fayçal Hamlat, danseur et chorégraphe issu des danses urbaines rencontré lorsqu’il était chorégraphe officiel du Ballet National d’Alger, a d’abord été danseur pour Hervé Koubi puis est devenu son assistant. Alors qu’Hervé Koubi a été percuté par la danse Hip-Hop, Fayçal Hamlat a fait le chemin inverse, influencé et nourri à son tour par la danse contemporaine. Fayçal Hamlat apporte depuis sa contribution et est devenu aujourd’hui le collaborateur nécessaire d’Hervé Koubi pour affirmer une écriture métissée.
chorégraphie Hervé Koubi
assisté de Fayçal Hamlat
danseurs Badr Benr Guibi, Giacomo Buffoni, Mohammed Elhilali, Youssef El Kanfoudi, Abdelghani Ferradji, Oualid Guennoun, Vladimir Gruev, Islam Kunakkulov, Bendehiba Maamar, Nadjib Meherhera, Houssni Mijem, Ayoub Rouifi, Matteo Ruiz, El Houssaini Zahid
musique Maxime Bodson, Hamza El Din – Kronos Quartet, Jean-Sébastien Bach, musique traditionnelle Soufie
arrangements Guillaume Gabriel
création lumière Lionel Buzonie
costumes Guillaume Gabriel
Paris Art
Avec douze danseurs virtuoses, la pièce dessine une chorégraphie vibrante, une passerelle entre Orient et Occident, entre France et Algérie. Comme un instant suspendu, à la lisière du sacré.
Danse Danse
Un spectacle magnétique dont la force, la virtuosité et la sensualité captivent et emportent loin, très loin…
The New Yorker
Une exploration de la masculinité, une expérience méditative et parfois très tendre, ponctuée de moments de virtuosité frappante.
RTS
Derrière la puissance et les mouvements athlétiques, il y a aussi de la douceur, de la fragilité.
Le Dauphiné
Ce spectacle se voit comme la liberté extrême dans une pleine maîtrise d’une gestuelle chorégraphique accomplie et sublimée.









